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Photo Guy Latour

Affaires

C’est sous le thème « Un réseautage qui BEIGNE dans l’huile » que la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Berthier Autray (CCBIA) a tenu son 5 à 7, le 20 février dernier, à l’usine Beignes d’Antan à Berthierville.

Au cours de cette soirée, on a honoré le communicateur bien connu, Jacques Plante. Ce dernier a été animateur de nuit, de soir ou de fin de semaine, en plus de passér à morning-man. Il a aussi été  directeur des programmes durant plusieurs années dans quelques stations du Québec, dont CFNJ, CJLM et M103-5 FM.

« Je suis très touché par l’hommage rendu ce soir. Pour moi, c’est une fierté de travailler dans la région de Lanaudière », a mentionné M. Plante avec beaucoup d’émotion.

Dès l’adolescence, on découvre ses talents de communicateurs alors qu’il devient président de l’école Pierre-de-Lestage, en 1974-1975. Il a pratiqué ses premiers « mots » à la radio dans sa chambre alors qu’il l’avait transformé. Son premier mentor fût nul autre que Gilles Proulx.

Aujourd’hui, il commente l’actualité nationale et internationale toujours sur les ondes de CFNJ 99.1 en plus d’être Coordonnateur au mentorat d’affaires  au Carrefour Jeunesse Emploi D’Autray / Joliette.

Jacques Plante a été de la première heure dans plusieurs des activités de la CCBIA, dont le souper Expert Entrepreneur qu’il a aidé à initier et à développer au fil des ans.

hommage, Jacques Plante, Chambre de Commerce et de l’Industrie de Berthier Autray
Photo courtoisie

 

Photo courtoisie

Affaires

La Chambre de Commerce du Grand Joliette, en collaboration avec des partenaires en développement économique, vous invite à participer au traditionnel échange de cartes d’affaires qui aura lieu le mardi 26 février prochain dès 17h au Centre culturel de Joliette sous une thématique urbaine.

Cet événement de réseautage est présenté pour une cinquième année consécutive par La Turquoise, cabinet en assurance de dommages. « Déjà présente et active depuis plus de 50 ans à Joliette, La Turquoise entend bien poursuivre son implication auprès de la communauté; c’est pourquoi elle est fière de s’associer à un événement qui favorise le développement, le réseautage et les partenariats entre les entrepreneurs et entreprises de la région » a mentionné M. Mathieu Dufresne, vice-président développement des affaires et ressources humaines à La Turquoise.

À La Turquoise se joignent : Énergie Cardio Joliette, la SADC de D’Autray-Joliette, Hamster+ Le Papetier Le Libraire, le Centre culturel de Joliette, GCIA Événements, Mr. Puffs Joliette, Marché Métro Bélair, Benny&Co., Festi-Jeux, Le Lanaudois traiteur et le Sim’s Irish Pub et qui permettent à la Chambre de Commerce du Grand Joliette de présenter cette activité de réseautage tant attendue. 

Sous la formule 5 à 7 allongé, des bouchées seront servies et vous aurez droit à de nombreux prix de présence. Près de 200 personnes participent annuellement à cette activité et les billets s’envolent rapidement. Réservez cette date à votre agenda et préparez vos cartes d’affaires. Nous vous y attendons en grand nombre!

Les billets, offerts au coût de 35$ pour les membres et de 45$ pour les non-membres (incluant bouchées, une consommation, taxes et services), sont disponibles en ligne dès maintenant via le site web de la CCGJ: http://www.ccgj.qc.ca/nos-activites/echange-de-cartes-daffaires-2019/

La Chambre de Commerce du Grand Joliette est fière de remettre gratuitement un billet pour l’échange de cartes d’affaires à toutes les entreprises qui adhèreront à la CCGJ d’ici le 26 février. Ne manquez pas cette chance!

 

L’avocate Marie-Josée Sigouin est venue parler de légalisation de cannabis et des droits pour les employeurs et employés, lors des Matinées lanaudoises, au Club de golf de Joliette, le 20 février.

Celle-ci est tout d’abord revenue sur le projet de loi C-45, adopté par le gouvernement fédéral en avril 2017. Celui-ci vise à encadre la production, la distribution, la vente et la possession de cannabis partout au Canada. Ce n’est toutefois que le 17 octobre 2018 que celui-ci est en entré en vigueur.

« Comme effets possibles, il y a l’augmentation de la consommation de cannabis et la hausse des ordonnances de cannabis à usage thérapeutique.  Sa légalisation soulève de l’incertitude et de l’inquiétude chez plusieurs employeurs et gestionnaires », a souligné la conférencière.

Le projet de loi C-45 stipule que les employés ne peuvent consommer de l’alcool au travail ou se présenter au travail sous l’effet de l’alcool. Il en est de même pour le cannabis. Cependant, comment détecter les employés qui se présentent au boulot sous l’effet de cette substance? 

« Un employeur doit intervenir quand un travailleur consomme toute substance au travail ou s’il est sous l’influence de substances  à son lieu de travail et ce, pour plusieurs raisons. Que ce soit pour respecter ses obligations légales, minimiser les coûts et les conséquences sur la productivité, protéger la santé et la sécurité de ses employés et éviter toute responsabilité criminelle », a expliqué Me Sigouin.

À l’opposé, l’employé a comme obligation de protéger sa santé et sa sécurité, de ne pas mettre en danger la santé et la sécurité de ses collègues et d’exécuter son travail avec prudence et diligence.

Sensibiliser

Pour Me Marie-Josée Sigouin, la légalisation du cannabis un bon moment pour les employeurs de se sensibiliser leur personnel. « Ça peut avoir des répercussions majeures sur leur lien d’emploi, mais aussi sur leur sécurité et leur santé au travail de même que celles des autres. Tout comme l’alcool, c’est important d’encadrer la consommation de cannabis, qu’il soit consommé en fumant ou en mangeant un produit dérivé », a-t-elle mentionné.

Pour l’avocate, si dans une entreprise il n’y a qu’un ou deux employés qui consomment du cannabis, la problématique doit être réglée avec ces personnes. Par contre, s’il y a plusieurs employés qui en consomment, l’adoption d’une politique devient alors nécessaire.

Celle-ci doit être connue, elle ne doit pas être arbitraire, discriminatoire ni abusive. Elle doit être appliquée de façon uniforme et constante. Elle doit être rédigée de façon claire et facile à comprendre. Cette politique doit être conforme à la réglementation et à la convention collective, le cas échéant. Enfin, l’employé doit savoir qu’un manquement à cette politique peut entraîner l’imposition de mesures disciplinaires.

Il est important, selon Me Sigouin, de former les gestionnaires afin que ceux-ci puissent reconnaître les comportements ou les symptômes observables typiquement associés à la consommation du cannabis.  Il faut que ceux-ci aient accès à des outils de travail qui leur permettront d’intervenir efficacement et de façon uniforme dans chaque situation.

Concernant le droit des partis pour les tests de dépistage, l’employeur a le droit de s’assurer que l’employé est en état de travailler et l’obligation de protéger la santé et la sécurité. De son côté, l’employé celui-ci a le droit à son intégrité physique et au respect de sa vie privée.

« Il existe cinq types de test mais aucun ne permet de savoir quand l’employé a consommé du cannabis. De plus, les tests de dépistage de drogue ne révèlent pas le degré d’altération des facultés et la quantité consommé »,  a conclu Me Marie-Josée Sigouin.

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