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Le député de Montcalm, Luc Thériault, a annoncé le dépôt d’un projet de loi du Bloc Québécois réclamant un rapport d’impôt unique administré par le gouvernement du Québec.

« Les Québécoises et les Québécois en ont assez d’être les seuls à produire deux déclarations de revenus. L’Assemblée nationale du Québec a réclamé à l’unanimité un rapport d’impôt unique administré par Québec. Notre projet de loi répond à cette demande. Le gouvernement Trudeau doit revenir sur son opposition à la volonté clairement exprimée du Québec. Les conservateurs, quant à eux, tiennent de beaux discours, mais n’ont strictement rien fait pendant leurs dix années au pouvoir. Ce que le Québec veut, le Bloc agit pour l’obtenir », a déclaré Luc Thériault.

Le projet de loi C-442, déposé par le Bloc, a trois effets.

-Il permet au fédéral de s’entendre avec une province pour qu’elle perçoive elle-même les impôts fédéraux sur le revenu.

-Il oblige le gouvernement canadien à entreprendre des négociations avec le gouvernement du Québec dans les 90 jours suivants son adoption.

-Il exige qu’Ottawa renégocie ses conventions fiscales et ses accords d’échange de renseignements fiscaux afin que les pays étrangers puissent collaborer directement avec Québec.

« Québec perçoit déjà la TPS pour Ottawa. Nous serions tout à fait capables de percevoir l’ensemble des taxes et impôts chez nous. Par ailleurs, en ayant directement accès aux renseignements fiscaux des pays étrangers, le Québec aurait tous les éléments en main pour mener la lutte aux paradis fiscaux, dans laquelle Ottawa n’a aucune crédibilité. Ce gain d’expertise majeur pour Revenu Québec permettrait une meilleure justice fiscale pour les contribuables québécois », a expliqué le député de Montcalm.

« La meilleure façon d’éviter des dédoublements de coûts, c’est de se libérer du fédéral avec l’indépendance du Québec. Mais le rapport d’impôt unique est une bonne première étape. Les contribuables épargneraient 425 millions $, selon l’Institut de recherche sur l’autodétermination des peuples et les indépendances nationales (IRAI) et ses chercheurs Alain Therrien, Nicolas Marceau et Daniel Turp. Tout le monde gagne à respecter la volonté du Québec », a conclu le député.

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Le candidat du Bloc Québécois dans Berthier- Maskinongé, Yves Perron, est heureux du moratoire mis en place en rapport avec la démolition du monastère des Moniales dominicaines de Berthierville.

Sans jeter la pierre à personne, Yves Perron fait remarquer: « Personne ici n'a enfreint la loi. Le problème n'est pas là mais plutôt dans la loi actuelle. Il est important de préserver les traces de notre histoire collective et ce bâtiment exceptionnel,  de l'avis même de la MRC, devrait être conservé. Il y a plusieurs façons de préserver notre patrimoine bâti, que ce soit en rénovant ou en intégrant à un nouveau concept. L'idée c'est de préserver les bâtiments de qualité qui font la beauté de nos milieux et de nos municipalités ».

Bien conscient que ce dossier relève de Québec et des municipalités, Yves Perron fait remarquer que la moitié de nos taxes et impôts s'en vont vers Ottawa où quelqu'un d'autre décide de l'endroit où affecter les sommes.

« C'est un bel exemple pour démontrer que nous pourrions fort probablement investir davantage dans la préservation du patrimoine en contrôlant tous nos budgets. Après l'élection du 21 octobre, j'ai bien l'intention de travailler à rapatrier le plus d'argent possible du fédéral pour combler adéquatement les besoins du Québec. C'est bien beau de dire que ça relève des municipalités, mais il faut aussi les soutenir financièrement. Le Patrimoine ça appartient à tout le monde ».

 

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Le 16 et 17 mars dernier s’est tenu le Congrès de refondation du Bloc Québécois. Plus de 350 militants s’étaient réunis à Sorel, dont les membres de la délégation de Joliette.

Dans son discours d’ouverture, le chef de la formation politique, M. Yves-François Blanchet, a déclaré que « le Bloc Québécois mènera une bataille dont tout le Québec sera gagnant ! ». Il a également fait valoir que le virage vert n’est possible que dans un Québec indépendant.

Le député fédéral de Joliette, M. Gabriel Ste-Marie, tient à souligner le travail exceptionnel du Forum Jeunesse, qui a initié ce Congrès de refondation. « Grâce aux jeunes, le Bloc est renouvelé ! » a ajouté le député fédéral de Joliette.

Uni et renouvelé,  le  Bloc  Québécois  se  prépare  pour  les  élections  de  cet  automne.  Par ailleurs, l’investiture de M. Gabriel Ste-Marie se déroulera le samedi 4 mai prochain, à Saint-Ambroise-de-Kildare. Ce rassemblement officialisera la candidature de M. Ste-Marie, sous la bannière bloquiste.

Aide-mémoire :

Érablière Jean Parent 1571, Route 343

Saint-Ambroise-de-Kildare (QC) En avant-midi

Les détails seront bientôt disponibles sur la page Facebook du Bloc Québécois de Joliette.

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Le samedi 30 mars dernier a eu lieu l'investiture du Bloc Québécois de la circonscription de Berthier–Maskinongé à Berthierville. En présence du chef du parti, Yves-François Blanchet, de plusieurs députés et devant une salle comble de militants, le président national du Bloc Québécois fut officiellement élu candidat du Bloc Québécois dans la circonscription.

Selon M. Yves-François Blanchet, les électeurs ont la chance de se donner un député qui est un travailleur acharné et infatigable en plus d'être un grand rassembleur : « C'est grâce à l'intelligence et aux qualités humaines extraordinaire d'Yves Perron si le Bloc Québécois est maintenant uni comme jamais et qu’il peut offrir aux Québécoises et aux Québécois une alternative crédible et forte aux partis pancanadiens. »

Pour Monsieur Perron, malgré les diverses embuches, il fut toujours clair dans son esprit qu'il devait se présenter à nouveau : « Nous avons bien travaillé en 2015 mais le travail n'est pas terminé. Il faut se cracher dans les mains et recommencer encore plus fort pour bien expliquer pourquoi les gens peuvent voter pour eux même en votant pour le Bloc Québécois. Une voix indépendantiste qui place toujours le Québec devant. »

Comme l'a annoncé son chef Yves-François Blanchet, l'environnement sera au coeur des priorités du Bloc Québécois. Du côté plus local, Yves Perron identifie plusieurs priorités qu'il veut voir progresser dans les prochaines années dans Berthier–Maskinongé. Il désire défendre nos agriculteurs et la gestion de l'offre. Il veut également la mise en place d'un programme d'aide à l'érosion des berges. Il tient à ce qu'on agisse rapidement pour étendre à toute la circonscription l'internet haute vitesse et un réseau cellulaire à prix abordable. Il faut que Berthier-Maskinongé reçoivent sa juste part d’investissement en infrastructures, notamment au niveau de la qualité de l’eau. Finalement, les dossiers de la pénurie de la main d'œuvre et l'augmentation des revenus de soutien aux aînés seront également deux dossiers prioritaires lorsqu'il sera député : « Pour défendre les gens s'ici, les écouter et porter réellement leur voix, le seul parti d'ici qui parle pour notre monde c'est le Bloc Québécois. »

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Gabriel Ste-Marie, député de Joliette, a dénoncé le dernier budget du gouvernement Trudeau, qui conclut un mandat entier à des micromesures, sans plan de retour à l’équilibre budgétaire et sans vision.

 

« Les libéraux annoncent des sommes, mais ils n’ont rien budgété parce qu’ils n’ont ni entente ni échéancier. Nos agriculteurs ne verront pas un sou avant les élections de cet automne. Rien non plus pour soutenir les entreprises qui en arrachent à cause des tarifs américains sur l’aluminium. Pas d’annonce concernant quelque infrastructure majeure que ce soit. Et qu’on ne retienne pas son souffle en région concernant l’Internet haute vitesse : Ottawa vise y parvenir, mais pas avant 2030. C’est simple : Ottawa ne répond pas aux demandes du Québec », a dénoncé M. Ste-Marie.

 

Régions

 

« Les mesures des libéraux en matière de formation de main-d’œuvre ne répondent pas aux besoins des régions. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et de plein emploi, ce n’est pas de formation dont on a besoin, c’est des travailleurs qualifiés, et il n’y a rien dans le budget pour les attirer en régions. En ce qui concerne l’assurance-emploi, le suspense demeure entier pour les travailleurs saisonniers, car aucune mesure permanente ne vient combler le trou noir dans les prestations.

 

Solidarité sociale

 

« Les Québécoises et les Québécois veulent que leur argent serve leurs priorités. Mais Ottawa refuse d’augmenter les transferts en santé et en éducation, qui sont pourtant les priorités bien connues du Québec. Pour ce qui est de l’assurance-médicaments, l’une des mesures phares de ce budget, les citoyens ne peuvent espérer recevoir le moindre service du fédéral avant 2023. C’est une mesure à saveur électorale qui ne vise pas la population québécoise, car nous avons déjà un régime d’assurance-médicaments. Nos besoins sont complètement ignorés », a déclaré M. Ste-Marie.

 

Environnement

 

« La marche du 15 mars dernier, où 150 000 personnes ont descendu dans les rues de Montréal et près de 200 à Joliette pour manifester l’inaction des gouvernements en matière d’environnement, témoigne  de  la  préoccupation  grandissante  des  jeunes  envers  les  changements  climatiques. Et pourtant, Ottawa continue de subventionner les énergies fossiles comme si les changements climatiques n’existaient pas. Les libéraux instaurent une taxe carbone dans le reste du Canada, mais plutôt qu’investir les profits dans les énergies vertes, ils s’engagent à reverser l’argent perçu aux pétrolières souhaitant polluer moins. « Certes, le Bloc québécois est en faveur d’une subvention à l’achat de véhicules électriques, mais nous sommes aussi en faveur d’une plus grande cohérence de la part du gouvernement en matière d’environnement. Il faut  réduire notre dépendance aux énergies fossiles, et pour cela il faut un plan clair et audacieux, ce que le gouvernement Trudeau n’a pas présenté hier », a fait valoir Gabriel Ste-Marie.

 

Économie

 

« Toutes les sommes en infrastructure restent bloquées parce qu’Ottawa refuse de transférer en bloc au Québec ce qui lui est dû. En plus, il a rajouté des critères dans le fonds de la taxe sur l’essence, le seul programme qui fonctionnait bien pour nos municipalités. Rien concernant la restructuration de la stratégie navale pour que le Québec obtienne sa juste part pour le Chantier Davie. Pas un seul mot sur l’aéronautique, l’industrie manufacturière la plus importante du Québec. Et pour ce qui est de nos créatifs en arts et culture, ils demeurent à la merci de la bonne volonté des géants du Web : les libéraux ne leur demanderont pas de percevoir la taxe de vente ni aujourd’hui ni s’ils sont réélus. Ce budget ne sert pas le Québec », a déploré le député fédéral de Joliette.

 

« Qu’est-ce qu’on retrouve dans ce budget? Des micromesures, sans plan à l’équilibre budgétaire. Le Québec a besoin de représentantes et de représentants qui défendent ce que le Québec veut, pas ce qu’Ottawa décide unilatéralement de prioriser. Et ce que le Québec veut, le Bloc le veut », a déclaré le député fédéral de Joliette.

 

 

 

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Ruth Ellen Brousseau, la députée de Berthier-Maskinongé, a officiellement été désignée candidate pour le Nouveau Parti Démocratique du Canada dans le comté.

Elle a en effet été choisie à la suite de l’assemblée d’investiture qui s’est déroulée le 27 mard dernier, au restaurant du Fleuve à Saint-Barthélemy.

« La réflexion n’a pas été très longue pour savoir si je serai candidate ou non. C’est maintenant plus facile pour moi de faire de la politique maintenant que mon fils est âgé de 18 ans », a précisé Mme Brosseau, en entrevue au Lanauweb.

Celle-ci s’est dite toujours aussi passionnée par son rôle de députée. « J’adore ce que je fais. J’adore être aussi des citoyens du comté. J’aime beaucoup siéger à la Chambre des Communes. C’est très stimulant », a-t-elle ajouté.

Élue lors de la vague orange en 2011, Ruth Ellen Brosseau était alors une inconnue dans le comté de Berthier-Maskinongé puisqu’elle avait été très peu présente sur le terrain lors de cette campagne électorale.

« Après cette élection, je me suis mise au travail et j’ai appris à connaître et à travailler avec les gens et les organismes du comté. C’est très important pour moi d’être proche de ces organismes-là et de connaître leurs enjeux et les besoins de la population », a souligné Mme Brosseau dont le comté représente 37 municipalités.

Parmi les dossiers qui lui tiennent à cœur, il y internet haute vitesse, la couverture cellulaire, l’agriculture et la souveraineté alimentaire. La députée s’est aussi faite un devoir de défendre les dossiers personnels au bureau de comté. « Il y a beaucoup de questions sur les pensions, Services Canada, des demandes de passeport, de financement pour les organismes locaux, etc », a-t-elle fait savoir.

Concernant les sondages qui font état d’une baisse des appuis des Canadiens pour le parti de Jagmeet Singh, Ruth Ellen Brosseau reste positive malgré tout. « Je me fie pas beaucoup sue les sondages. Une campagne électorale c’est toujours plein de hauts et de bas mais j’ai très confiance d’être réélue pour un troisième mandat », a-t-elle conclu.

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Le Bloc Québécois de Montcalm s’est illustré lors du Congrès national du Bloc Québécois qui s’est tenu en fin de semaine à Sorel-Tracy. La délégation, qui comptait notamment en ses rangs le député Luc Thériault, la présidente Monique Gagné et l’avocat en immigration et conseiller municipal de Mascouche, Stéphane Handfield, s’est illustrée de diverses manières.

En tant que Leader parlementaire de la formation politique, Luc Thériault a fait au nom de ses neuf collègues députés du Bloc le rapport de l’aile parlementaire. « Nous sommes dix. Ils sont 328. Dix députés à Ottawa qui ne font aucun compromis quand vient le temps de défendre les intérêts des Québécoises et des Québécois. Dix députés qui, entre les intérêts du Canada et ceux du Québec, n’hésitent jamais. Nous, c’est le Québec et le Québec seulement. C’est ça, le Bloc Québécois. Dix députés face à 328. Ce qu’on veut, c’est ce que le Québec veut. Parce que ce que le Québec veut, le Bloc le veut. » a déclaré à cette occasion Luc Thériault.

Monique Gagné, présidente de l’exécutif du Bloc Québécois de Montcalm s’est pour sa part fait élire au Bureau national du parti qui en est, en quelques sortes, le Conseil d’administration. « Je suis une indépendantiste depuis longtemps, une fervente bloquiste, probablement depuis la fondation du parti. Je sais que nous pouvons faire élire entre 20 et 30 députés à la prochaine élection et j’ai l’intention de contribuer à faire ce qu’il faut pour y arriver » a-t-elle déclaré dans son discours prononcé devant les Bloquistes provenant des quatre coins du Québec.

À l’issue du Congrès, Luc Thériault s’est dit ravi de sa fin de semaine : « Notre parti est uni et soudé. On a l’énergie qu’il faut pour se faire entendre à Ottawa et faire bouger les choses en faveur du Québec » a-t-il conclu. 

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C'est en fin de semaine dernière que se tenait le congrès de refondation du Bloc Québécois.  En plus de voir son mandat renouvelé par les 350 délégués présents à titre de président national, Monsieur Yves Perron a vu les délégués débattre dans l'harmonie d'une vision commune pour les prochaines élections. 

C'est tout le programme du parti qui fut réécrit alors que tout fut remis en question, même le nom de la formation politique pouvait être modifié.  Au final, le Bloc Québécois dispose maintenant d'un programme et de statuts complètements revus et au goût du jour.  « Nous avons su, avec sagesse, nous renouveler complètement sans oublier notre ADN, notre vraie nature. De plus, nous avons su le faire dans l'harmonie et la bonne humeur » a déclaré Monsieur Perron.

Yves Perron se dit extrêmement satisfait des derniers mois passés à la présidence. « Plusieurs personnes ont pensé que le défi était impossible à réaliser, mais en équipe et dans un esprit de collaboration, nous avons réussi. »  En effet, le défi était de taille. Lorsqu'il a été élu à la présidence, le parti était déchiré et plusieurs le croyaient sur le point de disparaître.  « Au fil des mois, nous sommes parvenus à rétablir des bases solides et une unité. Un des grands moments a bien sûr été la réunification du caucus des députés le 17 septembre dernier. À partir de ce moment, tout est redevenu possible » a expliqué Yves Perron.

« L'ensemble des observateurs politiques s'entendent pour dire que le Bloc est non seulement toujours là, mais qu'il est une force importante pour l'élection d'octobre. La véritable voix du Québec sera de retour massivement le 22 octobre prochain.  Je suis  très optimiste pour la suite. Avec le travail et la collaboration, on arrive à tout. Regardez nous aller, le Bloc Québécois est de retour! » a conclu Monsieur Perron.

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Gabriel Ste-Marie, député de Joliette a présenté ses attentes prébudgétaires  au gouvernement Trudeau  pour répondre aux priorités du Québec en ce qui concerne l’économie, le développement régional, l’environnement, et la solidarité sociale.

« Les conservateurs vont demander au gouvernement de dépenser moins. Le NPD va demander au gouvernement de dépenser sans compter. Nous, ce qu’on demande à Ottawa, c’est de dépenser mieux. Au fil de nos rencontres, nous avons constaté que le Québec veut des mesures pour soutenir la créativité des Québécois en technologies de pointe. Le Québec veut des régions redynamisées. Le Québec souhaite qu'Ottawa lui donne les moyens de faire son virage vert, qui représente chez nous la prospérité et non pas une dépense. Et finalement, au Québec, on se serre les coudes. On veut que l’argent de nos impôts serve efficacement pour soutenir nos travailleurs et nos aînés, pour renflouer nos systèmes de santé et d’éducation », a déclaré M. Ste-Marie.

Ce qui relève du fédéral : Ottawa doit faire mieux

« Ottawa ne livre pratiquement aucun service à la population, mais il trouve quand même le moyen de le faire mal. Le Québec veut un programme d’assurance-emploi accessible à tous les travailleurs qui en  ont  besoin  et  l’élimination permanente  du trou noir  pour  les  travailleurs  saisonniers. Le Québec veut qu’aucun aîné ne soit laissé dans la pauvreté et qu’on bonifie le Supplément de revenu garanti. Les régions du Québec veulent des ports, des quais et des aéroports fonctionnels à partir desquels  elles  pourront  prendre  leur  place  dans  les  circuits  commerciaux  internationaux.  Elles veulent l’Internet haute vitesse partout sur le territoire d’ici cinq ans : c’est un minimum. Le Québec veut sa juste part de la stratégie de construction navale, une arnaque historique qui prive l’industrie québécoise de milliards en contrats fédéraux et qui met en danger la survie du Chantier Davie et ses fournisseurs.  Ottawa  devra  également  compenser le Québec pour toutes les dépenses liées à l’accueil des migrants », a déclaré le député fédéral de Joliette.

Rendre le Québec plus libre

« Le Québec veut un rapport d’impôt unique administré par Revenu Québec. Le Québec veut aussi plus d’autonomie pour investir l’argent des impôts dans ses propres programmes mieux adaptés aux besoins de la population. Ottawa doit hausser ses transferts en santé et en éducation, en plus d’envoyer directement et sans condition à Québec les fonds dédiés au logement social et à la lutte à l’itinérance. C’est Québec qui a l’expertise pour décider comment investir dans ces domaines », a fait valoir M. Ste-Marie.

 

 

 

 

Politique économique : tabler sur nos forces

« Ottawa doit investir pour accélérer le virage vert au Québec plutôt qu’accélérer la production de pétrole dans l’Ouest. Il faut prioriser l’électrification des transports et les énergies renouvelables. Ottawa doit également en faire davantage pour les sièges sociaux québécois. Ottawa doit laisser tomber son projet nuisible de commission pancanadienne des valeurs mobilières, intervenir pour empêcher les prises de contrôle étrangères et favoriser la relève dans les PME. Il doit également réaliser le niveau extraordinaire de créativité dans nos entreprises. Nous lui demandons de soutenir nos jeunes pousses en technologies de pointe et de développer une politique de l’aérospatiale en appui à notre plus importante industrie manufacturière », a poursuivi Gabriel Ste-Marie.

Permettre à nos régions de développer leur plein potentiel

« L’argent de nos impôts doit servir à stimuler l’économie des régions. Il faut créer de l’emploi et encourager la main-d’œuvre à s’installer hors des grands centres. Ottawa doit cesser de brader les parts de marché des producteurs agricoles québécois dans le libre-échange et indemniser les producteurs sous gestion de l’offre pour les pertes déjà inévitables. Ottawa doit investir pour moderniser l’industrie forestière au Québec et lui permettre de se projeter dans l’avenir dans un contexte d’économie verte.  Et Ottawa doit défendre nos travailleurs contre le protectionnisme américain. Nous n’accepterons pas la ratification de l’ACEUM tant que les tarifs injustifiés sur l’acier l’aluminium, le bois d’œuvre et le papier journal ne sont pas éliminés », a déclaré le député fédéral de Joliette.

« Nous avons ratissé large dans nos consultations et avons réalisé que des thèmes communs reviennent sans cesse. Le Québec veut qu’Ottawa prenne  ses responsabilités lorsque c’est à lui d’intervenir ; qu’il laisse au Québec l’espace et la liberté dont nous avons besoin pour réaliser notre potentiel ; qu’il laisse les gens sur le terrain au Québec faire leurs choix selon leurs besoins plutôt que s’imposer dans toutes les décisions. Ce sont des demandes raisonnables. Et ce que le Québec veut, le Bloc le veut », a conclu M. Ste-Marie.

Le détail des attentes budgétaires présentées par le Bloc québécois est disponible pour consultation à l’adresse suivante : https://bit.ly/2u7grjt

Courtoisie

Hier, le gouvernement libéral présentait un quatrième budget consécutif sans aucune mesure concrète pour aider les régions du Québec et Berthier-Maskinongé. Les libéraux ont préféré favoriser immédiatement leurs amis des grandes corporations et repousser à 10 et 15 ans les mesures importantes dont les gens ont grandement besoin maintenant.

 

« Les compensations de 3,9 G$ annoncées dans le budget sont simplement insuffisantes pour couvrir complètement les pertes associées à l’AECG et au PTPGP. Les producteurs de lait ont pourtant subi de plein fouet les effets négatifs de ces ententes commerciales. Au total, c’est l’équivalent de 8,4 % de la production qui a été cédé par le Canada, ce qui représente des pertes de ventes d’une valeur de 450 millions de dollars par année, à perpétuité. En plus de faire assumer une part des effets à long terme aux producteurs laitiers, le gouvernement de Justin Trudeau ne fournit aucune échéance et aucun montant pour les pertes associées à l’AEUMC dans ce budget. C’est une autre occasion ratée pour les libéraux de dédommager pleinement nos producteurs », a déclaré la députée de Berthier-Maskinongé.

 

Le gouvernement libéral a également refusé d’aider les gens qui subissent des périodes difficiles dans leur vie en ne modifiant pas le régime de prestation d’assurance-maladie de l’assurance-emploi. Malgré les demandes répétées du NPD et de fortes pressions sociales pour adapter le programme aux nouvelles réalités, les libéraux refusent toujours de faire augmenter le régime de 15 semaines à 50 semaines.

Le budget propose des sommes afin de procurer un accès à Internet haute vitesse à tous les Canadiens et Canadiennes d’ici 2030. « Cela est un pas dans la bonne direction, néanmoins le gouvernement aurait dû investir ces montants bien avant parce que nos familles, entrepreneurs et producteurs agricoles ont des besoins immédiats et non pas dans 10 ans. Par ailleurs, il n’y a rien dans le budget en ce qui concerne les trous noirs des réseaux cellulaires en régions, et n’inclus aucune mesure pour rendre plus abordable le service cellulaire, l’un des plus chers au monde », a mentionné Ruth Ellen Brosseau.

Ce budget 2019 ne fournit également aucune aide immédiate aux gens qui sont touchés par la crise du logement, ne contient aucune mesure pour protéger les retraités lorsque leur employeur déclare faillite, aucune mention d’un train grande fréquence Windsor-Québec, rien de concret pour réduire le prix des médicaments, en plus de laisser pour compte les aînés. Pendant ce temps, les libéraux préfèrent conserver les échappatoires fiscales pour leurs amis les plus riches et continuer de subventionner les énergies fossiles à coups de milliards.

Cependant, le budget de cette année renferme certains éléments intéressants. Entre autres, la création d’une politique alimentaire canadienne qui inclura la réduction du gaspillage alimentaire. « Depuis mon arrivée en politique que je fais pression sur le gouvernement afin qu’il instaure des mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire, alors j’accueille favorablement cette initiative », a dit Mme Brosseau.

 

 

« Enfin, je pense que le gouvernement libéral a manqué le rendez-vous en proposant un budget si peu convaincant. Je crois que les citoyens et citoyennes de Berthier-Maskinongé méritent mieux que ce que les libéraux leur promettent. Les défis sont importants et urgents, c’est pourquoi il faut un gouvernement qui agit maintenant, pas dans 10 ans. Les gens de ma circonscription désirent un gouvernement qui va travailler enfin pour eux », a conclu la députée.

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Le 14 mars, le chef néo-démocrate, Jagmeet Singh, a annoncé des changements au sein du caucus du NPD. Du même coup, il a annoncé la nomination de Ruth Ellen Brosseau, députée de Berthier-Maskinongé, à titre de Whip pour le Nouveau Parti démocratique à la Chambre des communes.

« Tout d’abord j’aimerais remercier ma collègue d’Hochelaga, Marjolaine Boutin-Sweet, pour son travail exceptionnel lors des trois dernières années et demie dans son rôle de Whip pour notre équipe néo-démocrate. Pour ma part, c’est un vote de confiance exceptionnel et un honneur d’avoir été nommé Whip pour le NPD. Je suis enthousiaste de débuter dans mon nouveau rôle à la Chambre des communes », a déclaré Mme Brosseau.

Pour la députée de Berthier-Maskinongé, cela représente de nouvelles responsabilités. En tant qu’officière parlementaire, elle jouera un rôle primordial dans la planification des travaux en Chambre, ainsi que dans les décisions liées à l’agenda législatif. De plus, elle devra assurer la cohésion du caucus NPD et le bon fonctionnement du Parti à la Chambre des communes.

En terminant, elle précise qu’elle continuera à jouer un rôle au sein des dossiers agricoles  puisqu’elle  conserve le rôle de porte-parole adjointe en matière d’agriculture. « Je suis fière de dire que je serai encore une voix forte pour les fermes familiales, de pouvoir défendre notre système de gestion de l’offre, ainsi que les intérêts agricoles de ma région, du Québec et du Canada », a conclu la députée.

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